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Publié le 7 Septembre 2015

Proposition d’écriture par les Croqueurs de Mots pour lundi 7 septembre 2015 avec comme contrainte, les mots suivants :

Mésange – Pompidou - Andromaque au galop, la pieuvre (position du Kama Sutra) – salaud -Aloysia triphylla, citriodora (plante) - pâtes à la carbonara - Louisiane – « L’homme au complet marron » - trompette - Eulalie et Clitandre (prénoms démodés)

Texte :

Eulalie et la mésange

Il suffit de tendre une oreille même distraite, très tôt le matin, avant que les poubelles se réveillent avec quelques restes de pâtes à la carbonara pour qu’à défaut de se croire en Louisiane, malgré le murmure lointain d’une trompette, pour qu’un passant ou une lectrice de « L’homme au complet marron » surprenne ce genre d’échange étrange :

  • Ne fais pas ta vierge, Eulalie ! ironise l’unique mésange du Centre culturel Georges Pompidou à Paris.
  • Et même si je l’étais, je ne rêve pas au lit de la position de la pieuvre, à savoir Andromaque au galop ! Non mais qu’est-ce que tu crois, petit oiseau voyeur ! Oh si je me lâchais, j’en aurai à dire sur ces salauds qui fantasment sur moi.
  • Tu le sais, j’ai ma réputation. N’est pas mésange moqueuse qui veut ! Et puis, en réalité, je sais que tu n’en aimes qu’une, c’est Clitandre.
  • Elle est si tendre lorsqu’elle me prépare son infusion à l’aloysia triphilla cidrodora juste après notre série.

Et dire que les amours sont presque ordinaires, pense en s’enfuyant la mésange solitaire.

Suzâme

(7/09/2015)

http://croqueursdemots.apln-blog.fr/2015/08/31/defi-149-defi-burlesque-mene-par-lilousoleil/

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Rédigé par Suzâme

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Publié le 17 Décembre 2012

 

 

 

Un mot pour un autre :




- Enriqueta

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- Nounedeb

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- Hauteclaire

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- Jill-bil

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- ABC

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- Monelle

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- Jeanne Fadosi

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- Lilou Fredotte

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- Pimprenelle

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"Un renard intempestif "de Lenaïg

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- Evajoe

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"Erreur d'aiguillage" de Chloé

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- JLP Duvar

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- Dominique

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"Never more" de Cateau

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"S'aimer et semer " d'Amtealty Bougnen

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"Le nez du Père Noël" de Fanfan

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- Marie Chevalier

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- Alba

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- François et Marie

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- Eglantine

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- M'amzelle Jeanne

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Histoire d'en rire de Sabine

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Un mot pour un autre de Jean Tardieu proposé par Penelope

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Rédigé par Suzâme

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Publié le 19 Novembre 2012

Juste avant le lever de rideau, dans la magnifique salle de spectacle du Bateau Calypso X, Alex, le présentateur de la soirée s’énervait avec le capitaine Foulert. La soirée commencerait avec quelques numéros de cirque, magie, acrobaties, jongleries merveilleuses :

« - Monsieur, je vous l'ai déjà dit

Il ne s’agit pas d’un poème de foire

et d'ailleurs encore moins d’un poème de foi !

- alors quel est votre poème ? est-ce un poème de voix!

- pas seulement. C’est aussi un poème de silence.

- Et pourquoi ? Dites-vous que votre poème n’est pas celui des autres puisque ce n’est pas le mien. Alors, si vous avez un poème, je le conçois mais  débrouillez-vous pour l’oublier cher ami et commencez ! Le public s’impatiente. Comprenez-vous ? Il vous attend avec ou sans poème.

- Pour ne rien vous cacher Monsieur, il y a un autre poème et cette fois-ci, entre nous.

- Est-ce un poème de fond?

- A vous de répondre, je suis ivre. Et si j’improvisais ou si j’y renonçais ?

- Ecoutez ! Vous êtes bien ivre et alors ! Un conseil, libérez-vous de votre poème, lâchez-le et tant pis si c’est moi qui en suis la cause. Vous devez tenir votre engagement. Tout poème peut s’estomper, disparaître. Je crois que vous êtes aussi magicien, alors à l’aide de votre chapeau, transformez-le en hirondelle. Je compte sur vous.

- Pas de poème ! »

 

Communauté Croqueurs de Mots : link

Détails sur le défi 90 que j'ai lancé : link

 

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Rédigé par Suzâme

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Publié le 12 Novembre 2012

 

le-defi

 

 

Bonjour à vous passagères et passagers, passantes et passants de la coquille des «Croqueurs de mots», communauté de Pascale.

  Je suis votre capitaine pour la quinzaine et voici mon défi :

Défi n°90   "UN MOT POUR UN AUTRE "

 

 Consigne  :

C’est la fête sur le bateau,

sur la place

ou

n’importe où (île, autre planète).

Il y a de l’ivresse dans l’air. Certains dansent et titubent et surtout l'animateur dit n'importe quoi en confondant les mots.

 Ecrire un texte sous la forme de votre choix (présentation d’un spectacle, monologue, poésie, chanson ou dialogue)  en substituant et répétant un mot et un seul qui n’a aucun rapport avec le mot correct. Ce mot de remplacement s’en approche par le son, une ou deux syllabes et cela amène un texte décalé, amusant, et non dénué de sens … et cela devient un quiproquo rigolo.

 

exemple :

écrire et dire jour au lieu de tour

“Je suis là, devant vous pour vous présenter un jour. Vous ne l’avez jamais vu. J’ai inventé ce jour pour vous....”

 

PAR LE BLOG DE SUZAME

http://suzame-ecriture.over-blog.com/

Important : Postez  ou programmez votre texte pour 

 Lundi 19 Novembre à 8 heures 

pour la

  COMMUNAUTE CROQUEURS DE MOTS

un p'tit + de la part de Loop

Un mot pour un autre de Jean Tardieu

http://aloreedespeutetre.over-blog.com/article-au-theatre-ce-soir-112361782.html

 

et n'oubliez pas les Jeudis en poésie

 

Jeudi 15 novembre : votre coup de cœur ( poème personnel ou d’auteur)

Jeudi 22 novembre : les oiseaux

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Rédigé par Suzâme

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Publié le 5 Novembre 2012

 

Atelier-104-11-2012-13-55-37.jpg

(collection privée extr. album photo)


Son atelier

(à P. Masquelier)

 

De son chevalet, totem de ses inspirations latentes – portraits, fleurs, paysages, sujets parfois  peints sur commande – aux murs blancs, parcours de l’artiste : palettes vivantes, affiches d’expositions, citations et poèmes recopiés…


Voici quelques photos sorties de leur écrin, à l'abri du temps pour partager un "petit lieu" dans un appartement de banlieue, plein d'un soleil intérieur dans lequel je suspendais mes rêves et quelques vers complices.


22012012218.jpg
(collection privée extr. album photo)




Ici, le mur aux nus, modèles saisis de façon fugace au fusain lors de leur pause dans la salle des peintres d’une association culturelle des alentours et parfois repris dans son antre pour devenir des sanguines que nous admirerions plus tard, sous verre.


Atelier-204-11-2012-14-05-15-copie-1.jpg
(collection privée extr. album photo)



Là,  les cartons à dessins, débordant d’esquisses aux formes généreuses mais aussi, au-dessus de la porte de son atelier, un petit format – trois silhouettes au cœur d’une rizière – le lointain proche et là encore sur son bureau, bouquet de crayons et pinceaux, compagnons rebelles ou dévoués à cet être épris des couleurs.


atelier504-11-2012-14-05-59.jpg

(collection privée extr. album photo)



Et près de la fenêtre aux lumières, un carnaval, un des thèmes favoris de notre père, pour les visages masqués, les scènes de danse et de confidences en mouvance colorée.

Atelier304-11-2012-14-05-32-copie-1.jpg

(collection privée extr. album photo)

Souvenirs fragmentés de ce lieu inoubliable qui changent à mon insu dans mon esprit au fur à mesure que ma mémoire défaille, laissant place à l’interprétation d’un passé blotti à jamais dans mon cœur.

 

Suzâme

(4/11/12)



Pour Croqueurs de mots : un petit lieu

Défi n°89 d’Enriqueta

http://c-estenecrivantqu-ondevient.hautetfort.com/archive/2012/10/27/defi-n-89-un-petit-lieu.html

 

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Rédigé par Suzâme

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Publié le 24 Septembre 2012

 

images.jpg

(*)


 

J’avais renoncé à tout ce chemin d’amour et assumais progressivement sa disparition. Nous étions pourtant un couple formidable. Je porte encore en moi notre complicité. Alors pourquoi cette fugue ?

Si j’ai parfois pensé à ta mort jusqu’aux sanglots, je remercie l’ange qui m’a guidée sur cet indice au cœur d’un livre, tout au fond d’un tiroir oublié alors que j’avais cessé toute quête depuis cinq ans.

Bien loin d’un carnet intime ou même d’un brouillon froissé, je découvris une carte postale de Biarritz,  à peine vieillie, non affranchie qui me rappela instantanément nos merveilleux séjours qui fêtaient notre amour et la naissance du printemps.

Après lecture, j’en déduis que tu me l’avais laissée. Oui, qu’elle m’était destinée. Je crois bien que ce fut ton écriture à la plume, à l’encre turquoise de tes yeux qui alors atténua mon émotion avant de lire tes mots :


«Je suis un être à deux corps et ne peux plus vivre ainsi. Pardonne-moi. Je t’aime. Adieu.» Tu n’avais pas signé cet écrit qui me parut incohérent sur le moment. Pourtant le mouvement de chaque lettre me rappelait  ta fougue imprévisible en assauts amoureux et plus quotidiennement ton affection constante.

Ce jour-là je restai allongée sur le ventre, les bras repliés sur moi-même, refusant  de remuer toute parcelle de mon corps. Si j’avais pu ne plus respirer.

Il me suffit d’une nuit aussi blanche que le jour puis je relis dix fois et plus ton message dont je ne finis par comprendre que le lien géographique : Biarritz.  Après m’être répétée jusqu’à l’obsession, le nom de notre ville, je décidai le week-end suivant de m’y rendre comme en pèlerinage.

-*-*-*-*

Ce fut lors de ma seconde promenade sur la grande plage en direction du Rocher de la Vierge que j’ai cru te reconnaître. De suite, j’ai pensé me tromper. .. Ta silhouette me sembla si différente… Elle était… si svelte, si féminine! Discrètement, je t’ai devancé, me dissimulant sous mes sombres lunettes à la Sophia Loren, mon foulard indien et mieux encore derrière mon appareil photo, sans même prendre un seul cliché.

J’ai su définitivement que c’était toi mon amour. Ton visage resplendissait de soleil et de paix.

 

Brusquement, je me suis échappée, contournant la foule de touristes et de croyants. Je n’étais plus moi-même. Après une course vers l’oubli, épuisée, tête défaite, je m’assis  face à la mer.

L’être n’est-il pas pareil à cette étendue insondable et captivante ?

Je me suis laissée apprivoiser par leurs murmures incessants jusqu’à ce qu’elles frôlent mes pieds presque indifférents. Ah les vagues ! Elles m’ont éveillée à moi-même qui désarmée, commençait à sombrer dans une solitude extrême, sans secours du ciel.

En relevant mon front vers l’horizon, cette ligne d’infini qui nous traverse et nous approfondit,  j’ai senti jusqu’où allait mon amour.

 

Suzâme

(23/09/12)

Croqueurs de mots pour le défi n°86 animé par Hauteclaire

http://hauteclaire.over-blog.com/article-a-l-abordage-defi-n-86-et-si-tout-n-avait-pas-ete-dit-110132283.html  

 

 

(*) photo : routard.com

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Rédigé par Suzâme

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Publié le 25 Juin 2012

 

Pas

tourner

autour

de

moi.



Pas

de

quoi

mais

les

qui

quand

pourquoi

tête

cœur

ouverts

et

les

verbes

aimer

vivre

exprimer

découvrir

autrui

ses

visages

son

Ame.


Pas

tourner

autour

de

moi.


Voler

dans

l'espace

cérébral

amour

quête

doutes

poésie

toujours

de

l'intérieur

à

l'infini

donner

sens

sentiments

fous

parfois

à

l'existence.


Femme

étrange

aux

cent

dimensions

impatiente

passionnée

sans

être

assidue

aux

exigences

du

Temps.


Pas

tourner

autour

de

moi.


Ecrire

soleil

lune

dans

un

éblouissement

intime

perpétuel.

 

 

Suzâme

(25/06/12)


Croqueurs de mots - défi N°84 lancé par ABC : http://detente-en-poesie.over-blog.com/article-defi-n-83-103774440.html 

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Rédigé par Suzâme

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Publié le 16 Avril 2012

Noces sanguines

 

 

 

Je suis en chemin

 

depuis toujours

 

vers cet or rouge

 

qui tombe au loin.

 

 

 

Tout d’abord

 

étrange dans l’enfance

 

comme une fraise sur l’eau

 

puis familier au-dessus des tours

 

mais plus encore

 

fascinant hors du temps

 

comme flamme ronde au fond

 

de l’horizon qui se rapproche

 

invitant mon âme aux noces

 

sanguines du jour et de la nuit.

 

 

 

Je suis en chemin

 

depuis toujours

 

vers cette heure rouge

 

qui m’attend au loin.

 

 

 

Suzâme

 

(12/04/12)

Croqueurs de mots défi n°79 : http://tricots-malins.over-blog.com/categorie-11423440.html

 

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Rédigé par Suzâme

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Publié le 23 Janvier 2012

         

C’est Elle, je la reconnais même si elle change d’apparence à chaque apparition dans notre maison. Je la nommerais bien «Harmonie» avec son goût des couleurs vives ou douces selon sa sensibilité du moment, je suppose.
 

Maintenant que je me suis bien installée, mieux placée pour L’observer, il me plait de La voir remuer dans cet espace rigide, de La regarder évoluer dans son repère, de La suivre dans le moindre de ses recoins puis de La détester quand Elle fixe longtemps une chose lumineuse et indescriptible ou qu’Elle écoute ce que j’appelle le vent.  

J’ai pourtant une vie discrète et même tranquille, peut-être trop – j’ignore si Elle m’a localisée – et lorsque je l’observe entrain de résister à la nuit, je la comprends, moi la petite araignée trônant sur le chapeau oublié de son Pierrot de lune.

Elle a un gros défaut. L’abstraction. Oui, on dirait que même posée, Elle s’éloigne, s’absente, oublie ce qui existe vraiment. J’ai même cru qu’Elle était indifférente à son environnement. Mais c’est impossible, c’est Elle qui choisit et rapproche les couleurs, les objets, les tableaux…

Je crois bien qu’elle est comme moi, reine dans sa toile. J’ignore ce qu’elle tisse vraiment mais Elle revient souvent près de la fenêtre aux arbres comme aimantée par le jour, le soleil pendant que je crains le moindre éblouissement.

Sait-Elle que la silhouette de son âme anime mon silence ?

Je rêve et même prie que tout reste ainsi. Et si je l’aime, la rejette quelquefois pour ses rites inaccessibles, je la piquerais bien d’un baiser sur son bras ou… sur sa main pour dire que j’existe.  

Suzâme

(18/01/12)  

 

(*) N.B. Il est possible que mon texte se situe à côté du sujet d'origine, l'autoportrait. Pourtant, je vous avoue me reconnaître.

 

    Croqueurs de mots - Défi n°73 /Ecrivez votre autoportrait actuel (physique et moral)

dans un lieu qui vous ressemble

comme si l'on "vous" observait de l'extérieur ou

comme si vous "vous" rencontriez pour la première fois..

Donnez nous envie de "vous" connaitre plus avant ou pas ?

vous pouvez employer

l'auto-sastisfaction, l'auto-dérision, l'auto-critique, l'auto-défense,

l'auto-cuiseur, ou l'autoroute...

 

Vous écrirez un texte sous la forme qui vous plaira

 

    http://tricots-malins.over-blog.com/

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Publié le 14 Novembre 2011

 

Légende de ma photo prise le 6 juillet avant parution dans le Courrier de Vasy : Manifestations dans les prés


Petit dialogue entre Manon Mavy, journaliste aux aguets et Monsieur Le Maire de Sainte Vasy :

- «Je venais d’accrocher mon pull rose fluorescent quand je les ai vues arrivées, unies comme une bande, bruyantes comme dans une manifestation.

Je les ai entendues meugler comme un seul chœur de militantes. Quelle histoire !»

Continuez, dit Monsieur le Maire de Sainte Vasy. Que voulaient-elles ces sacrées garces des prés ? Je  les connais ! Encore des revendications inutiles. Racontez-moi leurs dernières relances même si je suis quasiment sûr qu’elles sont identiques à celles du 1er mai de l’année dernière !

Heu ! Je vous confiais qu’elles arrivaient en meute avec des slogans à tue-tête…

Lesquels ! Bon sang !

Heu ! Par exemple :

«y’en a marre

de ne pas avoir notre part

Nous vou-lons no-tre pré

En-tou-ré de champs de blé »

Ou encore :

«En-sem-ble, jus-qu’au bout

Contre l’exploitation bovine

Ensemble et avec nous

Pour une meilleure vie angevine…»

Et encore :

«Ras le bol

de ses hom-mes sans bous-soles

Nous vou-lons de l’herbe verte

et non d’la farine de viande inerte… »

 

- Voilà, Monsieur le Maire, c’est ce qu’elles ont dit pacifiquement.

«C’est tout ? Alors, laissons meugler cette foule dépassée. Nous n’avons plus le temps de ruminer. Quant à vous, Manon, je vous conseille de ne pas mettre à la Une cet incident anodin. Compris !» conclue Monsieur Le Maire en regagnant sa belle limousine.

 

Croqueurs de mot/Défi n°68 proposé par ABC

Thème : L’instant d’après…

Cette photo  a été prise le 6 juillet à 10h54, vous, vous êtes passés par là, à 11h02, en un instantané, en vers, prose, photo*, dessin*, peinture*, montrez-nous précisément ce que vous, vous avez vu et peut-être entendu … (vous n'êtes nullement obligés de prendre cette photo au premier degré.)

(* avec une légende bien sûr, n'oubliez pas que nous sommes, avant tout, des croqueurs de mots)

 

Je vous conseille après avoir lu mon texte de découvrir la photo de ce scoop sur la page d’ABC :

 

http://detente-en-poesie.over-blog.com/article-instantane-defi-n-68-84184418.html

 

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Rédigé par Suzâme

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