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Publié le 29 Juillet 2012

 

 

 

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 Musée d'Orsay à Paris

du 12/06 au 9/09/2012

Née à Saint-Pétersbourg, le 30 mars 1872, Marie – Sophie – Olga – Zénaïde Godebska alias

Décédée le 15 octobre 1950, rue de Rivoli, à Paris

Misia

Quelques liens au choix pour compléter mon billet :

http://www.musee-orsay.fr/index.php?id=649&tx_ttnews%5Btt_news%5D=32546&no_cache=1

http://fr.wikipedia.org/wiki/Misia_Sert

http://www.magazine-litteraire.com/content/rss/article?id=21976

http://notrebvc.blogspot.fr/2012/07/misia-reine-de-paris-12-juillet-2012.html

 

 

J’avais proposé à mon amie Tibicine, auteure d’un premier recueil de poèmes «A fleur de femme» link, cette exposition suite à un article dans Télérama :

http://sortir.telerama.fr/evenements/expos/misia-reine-de-paris,74851.php

parce qu’il était question d’une «muse». N’était-ce pas un argument convaincant pour une tentation, au moins une question et trois hypothèses ?

Qu’est-ce qu’une muse ?

Un modèle ? Une séductrice ? Une inspiratrice?

 

Avant d’aller en quête de cette femme mystérieuse à nos yeux, nous savions qu’elle avait inspiré de futurs grands peintres après s’en être liée d’amitié tel Pierre Bonnard

http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Bonnard

 et ce, grâce à l’entourage de son premier époux, cousin par alliance, Thadée Natanson (mariage en 1893 à Ixelles, Belgique) qui créa «La revue blanche ». (1891)

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k15536r.image

 

La belle pianiste qui a pour passion et refuge la grande musique, fervente de Beethoven, Schubert et Chopin, approche d’autres compositeurs dans son salon de la Rue Saint-Florentin à Paris. Pleine d’élans pour ceux du début du siècle; Debussy et Maurice Ravel qui lui dédie en 1906 «Le cygne»

http://www.youtube.com/watch?v=5WTTaylu514

d’après « Histoires naturelles » de Jules Renard puis le poème symphonique «La valse». http://www.youtube.com/watch?v=NRmavWyVLWw


A cette époque la musique innove comme si elle sortait du solfège, des partitions avec un tournant majeur au commencement du 20è siècle, impulsé par

Erik Satie : http://fr.wikipedia.org/wiki/Erik_Satie,

Georges Auric :  http://www.musicologie.org/Biographies/auric_georges.html

Igor Stravinsky : http://sites.radiofrance.fr/francemusique/pedagogie/biographies/igor-stravinsky.php

 et Francis Poulenc : http://www.musiclassics.fr/compositeurs-musique-classique/poulenc-francis.html

 

C’est dans leurs maisons à Valvins (Seine-et-Marne) et Villeneuve-sur-Yonne, annexes du siège de la revue, que jaillit l’effervescence culturelle entre peintres, compositeurs et poètes.

En 1874, Stéphane Mallarmé loue un 2 pièces à Valvins. Naîtra une amitié jusqu’à sa mort en 1898.

http://www.litteratur.fr/?p=26


Mais revenons sur Misia. Nous apprenons qu’elle renonce dès le début à sa carrière de pianiste alors qu’elle est née dans une famille de musiciens et a poursuivi une formation sous la direction de Gabriel Fauré.

En 1900, elle rencontre un certain Alfred Edwards, riche homme d’affaires, notamment propriétaire de journaux.

Peu de temps après, elle divorce de Natanson puis se marie à nouveau en en 1905 avec cet autre être cher qui lui donnera toute liberté d’organiser sa vie, une indépendance semée d’aventures et de liaisons.

Une vie turbulente, intense qui sépare le couple après une union de six ans. Que leur est-il arrivé? Alfred Edward tombe amoureux  d’une actrice demi-mondaine tandis que notre muse fond sous le charme d’un certain José-Maria Sert, peintre d’origine catalane qui la présente dans des milieux d’avant-garde.

http://www.petitpalais.paris.fr/fr/expositions/jose-maria-sert-le-titan-a-loeuvre-1874-1945

 

 

Et la vie de cette muse, pianiste à l’origine, modèle d’atelier et progressivement mécène suivant ses rentes issues de ses deux divorces, s’ouvre sur toute la gente intellectuelle et artistique parisienne. Elle ouvre chez elle un salon, l'anime. Tous se précipitent parce que Misia a le don d’inspirer, de stimuler ces auteurs en manque de confiance ou vivant dans l’insécurité économique. Elle commande des œuvres, des portraits d’elle à Pierre Bonnard, Auguste Renoir, Edouard Vuillard et d’autres. Un certain Toulouse-Lautrec, un habitué de leurs rencontres mondaines, la peint mais troublé, peut-être amoureux, cultive un rêve fou : celui que Misia pose pour lui, enfin nue. Ce qu’elle refuse toujours alors qu’elle accepte de se dévêtir pour la palette de Bonnard.

http://www.lalibre.be/culture/arts-visuels/article/751616/misia-reine-de-paris-muse-des-plus-grands.html

 

 

Sa vie est pleine d’intrigues. Ses invités se découvrent, s’aiment et parfois se détestent tant l’adversité des auteurs est défi ou jeu, sans compter les relations intemporelles entre la muse admirée, femme avant tout et cette poignée de génies ivres d’alcools, de drogues et  de sensualité.

En 1917, Misia rencontre Gabrielle Chanel qui devient sa meilleure amie jusqu'à la fin de sa vie.

En 1920, elle se marie à l’église avec José Maria Sert qui tombe peu de temps après amoureux de la sculptrice appelée Roussy .
 

C’est une des périodes les plus difficiles de toute sa vie.


En sortant du Musée d’Orsay, Tibicine et moi, nous nous demandions  si cette Muse avait été amoureuse, si elle avait aimé.

A une terrasse de café, mon amie avait repéré un couple qui revenait de la même exposition, elle n'hésita pas à les questionner sur l’intérêt de cette «Reine de Paris» en exprimant elle-même quelque réserve sur le profil de muse de Misia après que nous en ayons parlé pendant la visite. Voici ma transposition de l'échange. Tandis que la femme s’interrogeait et confirmait les contradictions, la dualité de cette figure du Tout-Paris, l’homme sut conclure en argumentant que malgré ses manigances, ses turpitudes, elle aura fait rayonner les arts autour d’elle et qu’un salon comme le sien,  aura eu le mérite de révèler les artistes, d'engendrer et de motiver leurs inspirations ainsi que leur ambition. Un salon comme celui de Misa manque au plus au point aujourd’hui.

Nous nous sommes regardées avec un sourire complice, acceptant finalement que le parcours de Misia fut porteur de toute une génération d’artistes, peintres, compositeurs et poètes comme Jean Cocteau (Elle l’accompagna pendant la guerre de 1914 dans l’organisation des convois de secours des blessés).

Oui, Misia, muse et mécène, une femme libre, une personnalité influente, au charme, à l’intelligence, à la sensibilité inoubliables. Il suffit de regarder, de s’arrêter sur les peintures qu’elle a inspirées pour être à notre tour conquis par son ascendant.

Avant de vous quitter, je vous invite à lire la dernière publication de mon amie Tibicine, il s'agit de son poème "Amie" link

 

Cordialement.

Suzâme

(29/07/12)

 

N.B. Je n'ai pas inséré d'autres photos ne connaissant pas les droits de reproduction liés aux oeuvres.

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Rédigé par Suzâme

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Publié le 22 Juillet 2012

Du chinois dans les oreilles, certes! Et je ne le regrette pas. Le film de Wang Quan An nous prend à témoin en nous guidant dans une usine de filature en difficulté. Les femmes se plaignent de diminution de salaire  pour tout prétexte.

Nous suivons la vie de Lily, jeune travailleuse, épouse et mère d’un garçon qu’elle emmène suivre ses cours de piano. Son mari n’a plus de situation après un licenciement dont jamais il ne se plaint et garde sa fierté en vendant du poisson.

La pénibilité, le manque de perspective sont écrasantes. Chaque jour se ressemble dans une ville impassible à moins d’aller danser après l’usine, après la douche collective, les vaines confidences…

Justement sous l’influence d’une de ses collègues très soucieuse de sa déprime, de sa fatigue accompagnée de temps en temps de malaises et plus spectaculairement d’évanouissements, Lily acceptera de conjuguer ses pas, non pas pour se distraire, mais comme beaucoup d’ouvrières exploitées,  pour aider économiquement son foyer. Le dancing n’était pas un piège à illusions mais un moyen de vivre un peu mieux en accompagnant quelques messieurs.

Lily sourit rarement et pourtant nous suivons ses réactions, son inquiétude, ses tourments. Quelque chose envahit sa tête depuis son dernier symptôme et sa visite à l’hôpital. Son nez saignait de plus en plus souvent. Elle perdait connaissance sur son lieu de travail ou en pleine chorale.


Elle ne put éviter longtemps les consultations spécialisées. Dès la première, Lily entendit le diagnostic livré à son mari alors qu’elle devait subir d’autres analyses : une leucémie qui la condamnerait à court terme ou prolongerait son existence de quelques mois à condition d'en payer une facture inaccessible pour leurs faibles revenus.

Ce fut grâce à une rencontre masculine très cordiale lors de sa première soirée au Dancing du quartier et à la compréhension de son époux qui accepta toutes ses dernières demandes, qu’elle réalisera son vœu le plus cher : revoir la mer, c’est-à-dire, voyager dans son passé.

Elle prendra le train pour Pékin, et si elle déclare juste que c’est pour retourner à Beihaï, c’est aussi, secrètement, pour revoir son premier amant qui, dix ans après leur passion, ne s’attendra pas à la retrouver malgré la centaine de lettres sans réponse de l'homme tant aimé.

 

C’était inscrit depuis longtemps dans son cœur. Personne n’aurait pu la laisser ou la retenir dans sa chambre, devant son miroir, dans son lit indifférent à attendre la mort.

                                                

Arrivée dans les faubourgs de la capitale, elle se rend à l’usine, demandant le chemin le plus direct qui la mènera à son amour d’hier.


Dix ans de plus ? Il a des lunettes et se concentre sur une imprimerie. Lorsqu’il lève ses yeux, nous ne voyons plus qu’eux, leurs retrouvailles silencieuses.

 

Quelle émotion dans cette maturité d’une relation amoureuse qui ne se sera pas épanouie. Quel gâchis ! en raison des intérêts des familles.


Malgré leurs mariages réciproques, leurs soucis, la maladie de Lily qu’elle ne lui évoque jamais, leur profondeur, leurs mots échangés sans profusion, subsite leur amour. 


Tous deux prennent le car pour atteindre ce lieu de paix que leur mémoire idéalisait, où le temps, la vie, l’amour, la mort se relient au rythme de vagues douces comme si elles savaient que c’était le seul, le dernier jour de leur rencontre.

Du chinois dans les oreilles, certes ! Mais combien j'ai aimé découvrir Lily, la Tisseuse épuisée et partager ses conditions de vie et son intériorité. Elle a un beau visage grave aux lèvres charnues qui nous lie à la moindre de ses expressions. Je me souviendrais de son regard lors de son opération rendu possible grâce à la vente de leur maison, de son courage à affronter la vérité. Dans ce film, aucune sensiblerie ! Malgré son drame, je n’ai pas versé une larme tant la force de son personnage, les difficultés de son milieu professionnel, son quotidien, m’ont plutôt donné une leçon de réalité. Seulement chinoise ? Surtout humaine.

 

Suzâme

(16/07/12)

 

Quelques liens : http://www.cinemovies.fr/fiche_multimedia.php?IDfilm=19574

http://www.lexpress.fr/culture/cinema/la-tisseuse_850615.html

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Rédigé par Suzâme

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Publié le 7 Juillet 2012

FILM : Alphaville (1965)
genre : science fiction d’art et d’essai de Jean-Luc Godard

 

Dans ce film où nous suivons des êtres fonctionnels, j’ai retenu les «séductrices n° 3». Nous découvrons leurs conditions de vie à partir des deux personnages principaux, un faux journaliste Lemmy Caution interprété par Eddie Constantine et Anna Karina dans le rôle de Natasha fille d’un père indifférent, le savant Von Braun qui inventa l’ordinateur dictateur dominant la capitale Alphaville. Dans cette ville galactique, l’habitant sans âme circule selon son programme, son utilité, programmé par une sorte de Big Brother qui suit ses pas, jusqu’aux portes qu’il veut ouvrir, surveille ses mots, lui fait subir des interrogatoires de la vérité, et si nécessaire l’élimine dans une piscine devant des personnalités.

Imaginez, si vous n’avez pas vu ce film d’anticipation, un monde où il serait interdit d’aimer, de pleurer, de prononcer certains mots comme  par exemple «conscience» parce celui-ci comme d’autres disparaissent des lexiques et si ils sont révélés par un étranger comme notre journaliste-espion des «mondes extérieurs», l’habitant  et l’occurrence Natasha à la peau numérotée,  son accompagnatrice imposée ne comprend rien, ne ressent rien. Et lui avec son imperméable et son chapeau, n’hésite pas à s’exposer en sortant de sa poche un livre de Paul Eluard dans une chambre d’hôtel encadrée par la sécurité. Il s’agit de quelques extraits de son recueil «La Capitale de la douleur» à écouter link . Natasha livre une lecture froide, presque robotisée. Son visage d’une beauté inexpressive et sa voix sans modulation ont quelque chose de surréaliste dans un monde orwelien. Peut-être la poésie comme un espoir...

Est-ce important de savoir si notre héros est amoureux ? A nous d’interpréter quelques messages de ce film si l’auteur avait l’intention de nous en adresser à moins qu’il n’ait composé cette fiction en toute dérision, appréhendant le futur comme Stanley Kubrick link mais avant eux George Orwell link.

J’ai choisi de me poser cette question : Qu’est-ce qu’un langage qui n’est pas compris et/ou pas ressenti ?

 

Suzâme

(7/07/12)

 

http://www.panorama-cinema.com/html/critiques/alphaville.htm

http://www.critikat.com/Alphaville-une-etrange-aventure-de.html

http://www.youtube.com/watch?v=NGMR7qS5WUc

Extrait du poème "Au hasard"

"...Au hasard tout ce qui brûle, tout ce qui ronge,

Tout ce qui use, tout ce qui mord, tout ce qui tue,

Mais ce qui brille tous les jours

C'est l'accord de l'homme et de l'or,

C'est un regard lié à la terre..."

N.B. n'est pas cité dans le film

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Rédigé par Suzâme

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Publié le 13 Juin 2012

Juste ce billet pour vous dire combien j'ai aimé ce film dont je ne connaissais rien. J'avais plus jeune entendu parler de Fasbinder qui a 27 ans lorsqu'il tourne ce huis clos tiré de sa pièce  link comme un réalisateur si tourmenté qu'il perturbait les actrices notamment l'une d'entre elle qui fut sa muse et qui débuta avec lui, la belle Hanna Schygulla link.


A 22h, le casque sur les oreilles, j'ai suivi en allemand cette tragédie portant sur l'amour, la passion jusqu'à sa fin, depuis l'extase, la possession jusqu'à la déchirure d'un coeur épris. Ah j'allais oublier de vous informer que cette histoire de vie était celles de deux femmes, l'une styliste célèbre, l'autre plus jeune, opportuniste. Mais il y en d'autres, l'amie, la mère, l'enfant et cette étrange assistante domestiquée telle une esclave profondément et impassiblement amoureuse.

Ce film traite d'une passion mais aussi des conditions des femmes parce qu'il nourrit le spectateur de confidences sur les rapports des couples, leurs conflits, les réactions des épouses, leurs abdications face à la domination souvent sexuelle des hommes qui les bafouent, les aliènent, selon la créatrice de mode émancipée de l'amour.

Plaidoyer pour une idéologie où l'âme féminine exulterait au-dessus des compromis? Dans ce film, les femmes sont magnifiques jusqu'à la dérision. J'ai suivi avec ampathie l'ascension et la chute de cette maîtresse femme aux démonstrations théâtrales, possédée par un être certes semblable et cependant plus égoïste. Selon moi, sa beauté magistrale était de penser sans cesse tout en aimant déraisonnablement. Un paradoxe qui conduit à l'échec. N'est-ce pas?

Vous dire aussi quitte à vous surprendre que je n'ai à aucun moment  été gênée qu'il s'agisse d'un drame entre deux femmes parce que même si le décor principal situé dans la chambre de Petra, personnalité mondaine, est une tenture classique et érotique, à aucun moment les deux personnages principaux ne s'exposent charnellement. La jeune et blonde Karin est sensuelle et superficielle tandis que  l'autre, envoûtée dès leur première rencontre est progressivement fascinée, traversée, embrasée puis lunaire. L'amour ne se comprend pas. Il ne se juge pas non plus.

Ah pourquoi le titre de mon billet avec le mot "Zusammen"?

 

L'héroïne éperdue en plus de cette délicieuse expression"Ich liebe dich", répètait souvent à son amante admirative puis progressivement distraite "Zussammen", c'est-à-dire" profondément, "ENSEMBLE". Et lorsque je l'écoutais dans l'intimité de mon oreille, j'entendais aussi "Suzâme". Une coïncidence qui m'a silencieusement illuminée pour longtemps.

Suzâme
(13/06/12)

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Rédigé par Suzâme

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Publié le 1 Mai 2012

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de Séraphine Louis (1864-1942)


Bonjour,

 

A l'occasion de ma visite au Musée Maillol avec Hauteclaire, en plus de l'oeuvre grandiose d'Artemisia, nous avons découvert quelques belles peintures de Séraphine dont j'avais fait la connaissance grâce au film de Martin Prévost avec Yolande Moreau:

 

http://www.dailymotion.com/video/x8iltk_bande-annonce-film-seraphine-yoland_shortfilms


Lors de sa diffusion, j'étais seule face à son personnage et apprécia progressivement cette exclusivité. Il s'agissait une biographie dont on peut comprendre qu'elle soit contreversée par des érudits, histoiriens et autres professeurs qui, selon moi, mit bien en valeur la personnalité, le comportement et la recherche minutieuse, exigente, de la forêt à la toile, de cette femme peintre à l'origine tâcheronne chez des familles bourgeoises de l'Oise.

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"Les grappes de Raisin"

Elle travaillait dur et modestement et parlant à peine, consciencieuse et occupée à ne faire que son travail. Puis rentrée chez elle après un détour dans les bois environnants afin de recueillir les éléments de son inspiration à base de matières et de couleurs, elle passait des heures à composer un tableau que pendant longtemps elle fut seule à connaître jusqu'à une rencontre propice: Wilhelm Uhde, critique et marchand d'art. Mais je vous laisse découvrir sur les sites ci-après les informations essentielles si Séraphine vous intéresse.

http://www.lexpress.fr/culture/art-plastique/seraphine-louis-l-ange-au-plumeau_574725.html

http://www.musees-senlis.fr/Dossiers-thematiques/seraphine-louis-dite-seraphine-de-senlis.html

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Séraphine était autodicdate et trouvait son inspiration dans la nature et par des voix mystiques qu'elle seule entendait. Combien j'ai aimé l'imaginer poursuivre sa quête d'une beauté qui allie la réalité à travers sa végétation à tous les étapes, de sa naissance à son déclin, à l'esprit si enfoui que le silence s'en trouve complice. Combien j'ai appréhendé sa passion, puis ses excès et enfin sa folie à chaque fois qu'elle se donnait à son oeuvre.

Suzâme
(23/04/12)

Voici les liens d'aminautes qui ont publié sur Séraphine :
Le blog de la vieille marmotte

http://leblogdelavieillemarmotte.over-blog.com/article-le-tableau-du-samedi-11-fevrier-2012-99069011.html

http://leblogdelavieillemarmotte.over-blog.com/article-le-tanka-peinture-du-samedi-11-fevrier-2012-99068605.html  

et un article du 20/11/2008 de Monelle : : Incroyable talent!
http://monelle.over-blog.com/article-24963182.html

 

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Rédigé par Suzâme

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Publié le 17 Mars 2012

Je ne suis ni une artiste ni une auteure mais j’ai vécu hier et quelques jours avant, la préparation et l'appréhension de cette belle soirée, cette émotion qui remue comme un fœtus et dans la tête et dans le ventre. Les heures s’accélèrent jusqu’à devenir des minutes puis des secondes et c’est le commencement.

 

Dans ce lieu ouvert à tous, il n’y a pas d’estrade. Façon cabaret, nous installons quelques tables rondes et sièges supplémentaires pour accueillir, de 20 à 50 personnes invitées et parfois intéressées par la programmation mensuelle de l’Agora, maison citoyenne de la ville de Nanterre.

 

Le public est venu petit à petit alors que nous nous occupions à nous placer. Qui nous ? Les poéViennes et PoéViens, une bonne douzaine. Important d’être les uns avec les autres, les uns près des autres lorsqu’on va assurer une soirée qui est un événement. Chacun se met à l’aise et regarde le chapelet d’invités, d’initiés ou de découvreurs s’asseoir et attendre la présentation, la remise des prix, la chanson, les poèmes, le conte…le programme est distribué et tient recto-verso, s’il vous plait. Les regards se posent, interrogatifs et parfois déjà confiants.

 

Je passe sur notre présentation enjouée, assurée en duo avec une belle complicité pour dire un mot sur notre première remise des prix et la lecture des poèmes des primés. Ce fut un moment crucial, un échange plein d’enthousiasme avec les auteurs qui a augmenté cette année notre public.

 

La première partie de la soirée, après la chanson assurée par mon amie Pascale Locquin link à la voix émouvante, avec la lecture des poèmes des adhérent(e)s et des amis de la Poésie a été formidable, d'une belle intensité. Ainsi j’ai écouté comme une musique intérieure les trois voix qui ont porté les poèmes de Catheau link, Anne link, et Nina link.

 

L’univers d’un conte «Jeannot et l’Ogresse» raconté avec magie, puis la seconde partie avec des poèmes d’auteurs, de Prévert, Queneau, Marc Alyn et d’autres.  Connaître le bonheur de lire à voix haute des textes qui dormiraient dans les livres que l’on referme après lecture, c’est les sortir de leurs lignes, de la feuille qui les protège. En quelque sorte, ils naissent ailleurs, dans un autre corps et résonnent dans l’espace, captivent quelques oreilles distraites ou encore envahies d’actualités et de bruits cacophohiques.

Un bonheur entier sans coquille, vif comme l’instant propice, une grâce.

 

Suzâme

(18/03/11)

 

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Rédigé par Suzâme

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Publié le 15 Mars 2012

  link

 

Parcours d’écriture

 

Semer un questionnement le long de cinq rencontres et nous sommes deux avec Anelias link , sans outillage de jardin ni formation particulière à la récolte. Créativité et passion de la poésie à partir de notre perception inciteront un groupe constant à l’expression.

 

Sur place, nous n’imposons pas d’écrire des vers. En quelques instants, il s’agit de rentrer en soi-même à l’oubli d’une journée paradoxale face à cette méditation soudaine.

 

Où sommes-nous ? Qui sommes-nous ? Les mots fusent ou se retiennent. J’aime ce partage de plumes et le bruit de la dernière ligne, puis le silence de l’accouchement  sur le papier. Ah pouvoir regarder chaque visage expressif et écouter la voix  du nouveau né !

 

Parcours de lecture

 

Chacun des participants à l’aventure, à la rencontre du Printemps des Poètes est invité à rechercher des poèmes ou de la prose correspondant au thème national. Cela demande plus de curiosité et de temps. Nous y contribuons mais c’est Françoise Valencien link, auteure de brèves, nouvelles très courtes, qui pour avoir connu des poètes et les connaître encore, être abonnée à des revues poétiques depuis de nombreuses années, nous donne à découvrir des poèmes d’auteurs plus contemporains qu’elle suit recueil après recueil. Quelques uns : Bernadette Throo link, Hervé Lepage, G. L. Godeau link, Danièle Corré link

 

Comité de lecture

 

Après quelques mois d’échanges, nous réunissons les textes. Une cueillette abondante et soudain un bouquet débordant.

 

Allons ! Un peu d’ordre, Suzâme ! Il suffit d’un index de deux pleines pages aux titres inspirés. Nous sommes cinq et cette année inaugure notre concours de poésie grâce à l'initiative et l'impulsion de Jean-Paul Villermé link. La griserie d’ouvrir chaque enveloppe précieuse, de dévoiler leur contenu, un trésor sans nul doute, de lire un poème anonyme, de s’en imprégner dans le silence et reposer l’enveloppe dans une sorte de pioche pour chacun d’entre nous…

 

Sous le signe de l’ouverture, j’ai proposé des poèmes d’amis, d’aminautes comme Nina link , Catheau link, Anne Le Sonneur http://www.anne-lesonneur.com/. Figurant sur le site du Printemps des Poètes, notre concours a également attiré d’autres plumes par messagerie.

 

C’est un moment intense qui nous mène au choix. Nous nous rejoignons dans nos goûts et parfois défendons un texte très ressenti. C’est une chance et surtout pour moi un chemin commencé il y a vingt ans vers les autres pour une poésie qui s’écrit et qui se dit, qui se partage.

 
Préparation, distribution de lecture de textes, répétion


Je ne me suis pas longtemps sentie seule. Mes acolytes sont venus partager les fruits de ce beau jardin d'enfance. Quel plaisir! Quel gourmandise que la mise en bouche d'un écrit! Nous étions tous d'accord. Première récompense : chacun lit ce qu'il a écrit. Mais après il reste les poèmes, la prose d'autres auteurs qui ne seront pas là: notamment Tibicine link  chez les PoéViennes, quelqes aminautes souhaitant rester anonymes ou trop éloignés de Nanterre, également les auteurs inoubliables, incontournables dans ce thème comme  Raymond Queneau, Jacques Prévert mais encore d'autres comme Hisajo Sugita  et Chiyo-ni à découvrir pour leurs haïkus.

 

   
rogrammation de la soirée

 

   A mes yeux, Anélias link est une magicienne, spécialiste de puzzles, des patchwork, de diaporamas. Elle est aussi poète et artiste-plasticienne,  créatrice de mondes. Pour nous, de cette mosaïque composée de tous ces écrits sélectionnés par notre jury, elle a tissé le sens des mots qui se feront de notre programme un ruban d’enfances.

 

Participeront l'assocation Parole vole link  pour un conte "Jeannot et l'ogresse"  et Pascale Locquin link, auteur-compositeur-interprète.

 

Suzâme

(15/03/12)

link

 

 

 

 

A suivre  : Printemps des Poètes « Enfances » : J + 1

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Rédigé par Suzâme

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Publié le 3 Mars 2012


Tibicine

 

  •   A fleur de femme

(recueil dédicacé le 23/06/2010) qui a donné lieu à une carte blanche par l'association Nanterre PoéVie, lecture de ses poèmes à l'Agora, le 19/10/2010

http://www.dailymotion.com/video/xfyjwk_carte-blanche-a-tibicine-programme_creation

http://nanterrepoevie.e-monsite.com/pages/les-auteurs/tibicine/carte-blanche-a-tibicine-19-novembre-2010.html

 

Editeurs : Edilivre  http://edilivre.com

http://www.edilivre.com/communaute/2010/10/05/tibicine-femme-et-poete-a-nanterre

 

Ma publication du 10 janvier 2011 : son poème «La bouche»

 

http://suzame-ecriture.over-blog.com/article-la-bouche-poeme-de-tibicine-64700415.html

 

Son blog : http://tibicine.over-blog.com/

 

 

-*-*-*-*-*

 

 

Anne Le Sonneur

 

 

  •   Le Silence de la pierre      
    (recueil est dédicacé)

 

Editeur : Editions Lulu

 

http://www.lulu.com/product/couverture-souple/le-silence-de-la-pierre/15915388?

 

 

Mon article du 18 août 2011 :

 

http://suzame-ecriture.over-blog.com/article-anne-le-sonneur-le-silence-de-la-pierre-81848134.html

 

Son blog : http://www.anne-lesonneur.com/

 

 -*-*-*-*-

 

Nina Padilha

 

  •   Les Chaises de Nina _ Volume 1

 

 Editeur : EDILIVRE

 

http://www.old.edilivre.com/doc/24887/Les-chaises-de-Nina-Volume-1_Poesies/Nina-Padilha 

 

  • Une tasse de thé bleu ?
    Editeur : Chiado Éditeurs

 

http://www.chiadoediteur.com/index.php?page=shop.product_details&category_id=0&flypage=flypage.tpl

 

 

Mon article du 16 octobre 2011 :

 

http://suzame-ecriture.over-blog.com/article-ma-rencontre-avec-nina-padilha-86621309.html

 

Son blog : http://www.leschaisesdenina.com/

 

(Ces deux recueils ont été dédicacés)

 

-*-*-*-*-

 

 

Deux anthologies orchestrées par Quichotine composées par une liste d’auteurs aminautes

 

  •   L’ Atelier de Mijoty
  •   La Boîte à Rêves

 

http://les-anthologies-ephemeres.over-blog.com/categorie-11882830.html

 

http://www.thebookedition.com/divers-l-atelier-de-mijoty-p-58185.html

 

http://quichottine.over-blog.com/

 

 

Mon article du 27 novembre 2011

 

http://suzame-ecriture.over-blog.com/article-l-atelier-de-mijoty-et-la-boite-a-reves-90201356.html

 

 

-*-*-*-*-*-

 

 

Pénélope Estrella-Paz alias Peneloop

 

  •   L’Orée des peut-être

(recueil dédicacé)

 

 

Editeur : http://TheBookEdition.com

 

Mon article du 20 février 2012 :

 

http://suzame-ecriture.over-blog.com/article-ma-rencontre-avec-penelope-estrella-paz-alias-peneloop-a-montsoreau-a-l-oree-des-peut-etre-99732960.html

 

Son blog : http://aloreedespeutetre.over-blog.com/

 

 -*-*-*-*-*

 

Geneviève Murrey alias Hauteclaire

  • Les contes de Hauteclaire
    ( Livre dédicacé lors de notre promenade du 15/08/11)

    Editeur : Lulu http://lulu.com

 

Ma publication :  Alors Suzâme ! Où est ton article?

Permettez-moi de me tirer les oreilles de n'avoir encore rien écrit sur cette lecture aussi délicieuse. 
Les contes de Hauteclaire - Tome 3

Editeur : Lulu http://lulu.com
(acheté récemment sur format Pdf. Il rejoint mes premiers livres numériques)

Promis bientôt, un prochain billet !

 

    son blog : http://hauteclaire.over-blog.com/

-*-*-*-*-*-

 

Catherine Thévenet alias Catheau

 

  •      VERS RÊVÉS

(recueil dédicacé)

 

 

Editeur : http://monpetitediteur.com

 

   Ma publication  : Merci d’attendre encore un peu, lecture en cours, article à prévoir…

 

Son blog : http://ex-libris.over-blog.com/

 

 

 

Suzâme

 

(3/03/12)

 

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Publié le 16 Décembre 2011

 

Champs mirobolants

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE 

 

 

Mathias Bloch a le plaisir de vous inviter à l’exposition

 

D'une rive à l'autre

PIERRE DUCLOU

 

1 décembre – 23 décembre 2011

du mardi au samedi de 15h à 19h et sur rendez-vous

 

Galerie Younique

63-65 rue Pascal 75013 Paris

Métro: Les Gobelins - Bus: 27, 47, 83, 91

 

La Galerie Younique vous invite à l’exposition «D"une rive à l'autre» pour découvrir, rencontrer et partager l’univers pictural de PIERRE DUCLOU.

De ses gravures récentes en passant par ses toiles libres, Pierre Duclou nous fait voyager dans un monde empreint de matière et de poésie."

 

 

 

 

Mon témoignage sur Pierre Duclou

 

Depuis toutes ses années sans se revoir tout en me souvenant de notre amitié mais surtout du commencement de son art dès l’âge de 16 ou 17 ans!...

Enfin j’exagère nous nous étions retrouvés il y a une dizaine d’années sur Paris pour une de ses expositions et avions eu un échange si profond sur nos vies et sur l’art que j’ai su que le temps n’existait pas entre les êtres qui se reconnaissent .

 

Lorsque j’ai décidé de me rendre à la galerie Younique qui le mettait à l’honneur au début du mois, j’ai un peu galéré dans les transports et chercher cette fameuse rue Pascal pour accéder avec enthousiasme à cette cour, puis m'introduire dans ce lieu de lumière qui exhibait son oeuvre dans l’espoir silencieux de le rencontrer. Un samedi ! pensez donc !

 

De beaux formats dans un petit espace blanc m’accueillaient en même temps que le Directeur de l’exposition, Mathias Bloch, ami de toujours de Pierre Duclou, le grand absent qui donnait ses cours de peinture habituels du samedi. 

 

Je pris place sur la banquette confortable et accepta le café si cordialement proposé et nous avons conversé comme deux inconnus qui connaissaient l’Artiste à des époques différentes.

 

Je situe mes premiers souvenirs d’amitié liés à d’autres personnes marquantes encore aujourd'hui qui m’ont permis de faire sa connaissance entre 1972 et 1973. Pierre était heureux de créer tout en étant révolté contre la société. Il exprimait ses idées et développait un idéalisme combattif, peut-être seulement propre à la jeunesse de notre génération certes, mais aussi une fougue d’exister qu'il canalisait déjà dans sa perception et l'interprétation de chaque détail, empreinte, sinuosité, fissures, espace… transposés de sa tête énigmatique aux feuilles qui attendaient, qui acceptaient sa quête, sa cime et son dédale.

 

Précoce pour vivre, créer, aimer autant à l’adolescence, il m’étonnait, m’interrogeait. Lorsque j’approchais des trente ans, nous nous sommes revus alors que j’avais mes enfants, que je cherchais à résister, à me prolonger dans l’écriture de poèmes déjà menacée et il a soutenu ma personnalité, mes idées et tenté de me m’affranchir de mes limites en me donnant confiance en ma liberté de dire et d'inventer, en m’incitant à transmettre autrement que par l’édition. Poésie murale, recherche d’effets d’impression…

 

En 2011, j’aurai fait un pas qui m’importe alors que nous ne nous sommes pas revus. Je lui ai acheté un petit format que je n’aurais pas découvert si l’échange avec son ami Matias, ne m’avait pas rendu plus curieuse du moindre recoin de la galerie.

 

Avant de quitter l’antre pictural que j’ai aimé explorer en toute ignorance, j’ai baigné mon regard dans ses couleurs nouvelles, des mondes inconnus ou imaginaires surgis des entrailles de la terre, de la mer et du cosmos.

 

Suzâme

 

(16/12/11)

 

 

 

 

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Publié le 27 Novembre 2011

Aux "Anthologies éphémères" :

 

La Boîte à Rêves – novembre 2011

 

 

 19-11-2011-19-21-59--1--copie-1.jpg


 

http://les-anthologies-ephemeres.over-blog.com/

 


http://www.thebookedition.com/divers-la-boite-a-reves-p-68771.html

 

Parce que "nous continuons à rêver ensemble d’un monde différent où tout ne serait pas profit et nous espérons ainsi apporter une nouvelle fois notre contribution à ceux qui ont choisi de travailler pour une si noble cause." (extrait texte de couverture)


Au prix de 25 € sur le site de TheBookEdition dont 3,14 € par livre pour l'association Rêves (nos droits d'auteur)


L’ Atelier de Mijoty - avril 2011

19-11-2011-19-15-53--1-.jpg

 

«Cette anthologie "éphémère" est née d'un dessin à colorier de Solyzaan, coloriage parsemé de mots, grâce à la passion des artisans de la Petite Fabrique d'Écriture, des adultes ayant retrouvé pour la circonstance le don d'enfance et l'envie de le partager avec d'autres pour une bonne cause.

Rêver ensemble d’un monde différent, où tout ne serait pas profit et offrir les bénéfices que nous aurions pu en tirer à une association qui se chargerait de réaliser le rêve d’un enfant malade, tel a été le choix des auteurs des textes et images présents dans ce recueil.» (texte de couverture)

 

Au prix de 16,98 € sur le site de TheBookEdition 

 

http://les-anthologies-ephemeres.over-blog.com/categorie-11882830.html

 

http://www.thebookedition.com/divers-l-atelier-de-mijoty-p-58185.html

 

Mon sentiment :

Ces deux livres sont dans mon cœur pour la cause qu’ils défendent et pour le partage merveilleux de leurs auteurs qui comme dans un lieu éblouissant, se découvrent et se reconnaissent. Ici, à chaque page, une nourriture pour l’enfance, une fraîcheur pour la maturité.

Merci à toute l’équipe qui est à l’origine de l’initiative, à son élan, à sa générosité, à sa ténacité. Merci à Quichottine qui a su orchestrer cette belle symphonie d'inspirations et accueillir nos désirs de participation.

Continuons à contribuer au bonheur des enfants malades et à transmettre autour de nous l’étonnement du conte et de la poésie.

Suzâme

(27/11/11)


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