Si près, après... (et très près...comme une réponse d'Adamante)

Publié le 29 Avril 2012

  

(à deux très chairs)

 

 

 

Brasier au fond de la mer

 

Cendres à nulles autres pareilles

 

Vous êtes plus encore mon soleil

 

Et pourtant je suis sans prière.

 

 

 

Suzâme

 

(27/04/12)

Comment résister à ce poème d'Adamante comme une caresse de la mer :


Quand la mer s'embrase

la brume naît

le monde se pacifie

et l'homme découvre la douceur.

 

Rédigé par Suzâme

Publié dans #Ecrits intimes

Repost 0
Commenter cet article

flipperine 29/04/2012 16:42


des mots qui s'unissent et se complètent

Suzâme 04/05/2012 17:39



Ils se répondent à quelques longueurs d'ondes et la mer les porte, les chahute et les ramène comme coquillages sur le sable.



Catheau 29/04/2012 14:24


C'est de la mer que naît la chair, c'est de là que tout vient et c'est un beau tombeau.

Suzâme 04/05/2012 17:36



Votre pensée me touche vous ne savez à quel point. La mer m'éloigne et me rapproche et de la vie et de la mort et cela est plus qu'un sentiment. Depuis quelques années, j'apprivoise la mort parce
que des très proches sont partis au fond de l'océan selon leurs voeux et de plus en plus je l'assume. Oui, Catheau, il m'a fallu du temps pour me dire que j'étais mortelle. Bon week-end! Suzâme



erato:0059: 29/04/2012 09:19


Une poésie qui me plait et me parle profondément .Bon dimanche Suzâme

Suzâme 02/05/2012 17:57



Ma plume a été loin, très loin...Fulgurance d'une inspiration parfois douloureuse... Merci de ton passage à la pointe de tes mots... Suzâme



adamante 28/04/2012 16:50


Ce qui est amusant là, c'est qu'il n'y a pas de photo, je pensais à celle de Anne qui m'a profondément marquée, étrange association d'idées entre la mer et le ciel,  ici : Un ciel

Suzâme 01/05/2012 17:50



J'aime l'univers d'Anne, elle est d'une influence sereine.



Plume 28/04/2012 16:46


Ô Mer d'accueil


Tes vagues portent les peines


Mon amour l'emporte


Je t'embrasse Suzâme, Plume .

Suzâme 01/05/2012 17:32



Merci pour ton écoute. La mer un jour nous recueille. Suzâme