"Les mots ont leur jardin dans ma tête..."

Publié le 21 Juin 2011

 

Les mots ont leur jardin dans ma tête.

Fruits semés comme des fleurs,

je les arrose d’encre.

Ils me livrent leurs parfums et,

la poésie nait sans bruit,

feuille après feuille,

entre l’instant et l’éternité.

 

Suzâme

(17/06/11)

Rédigé par Suzâme

Publié dans #Textoésies

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Rose 22/06/2011 23:00



Un jardin où l'on aime à se réfugier.


Amicalement,


Rose



Suzâme 25/06/2011 19:51



Pourvu qu'il n'y ait pas trop de tourmentes, les réalités sont autant bienvenues que les rêves. En ce moment, ma plume écrit sous l'infuence de fleurs noires. Dans mon jardin, elles se cachent
derrière les fleurs rouges et fuschia mais j'ai décidé de partager leurs parfums. Les poèmes et les histoires sont plus sombres... A bientôt chez toi. Suzâme



ABC 22/06/2011 09:54



Les mots fleurisent et ne se fanent pas  !



Suzâme 25/06/2011 18:11



Nuances et contrastes, harmonies et oppositions, douceur et dureté, ils sont là dans notre tête et ont parfois besoin de beaucoup de place et un peu d'air. C'est notre papier qui les acceuille
mais aussi le sable, le corps de l'arbre offert à la poésie. Merci de ton passage régulier. Avec complicitié. Suzâme



Libre necessite 22/06/2011 08:23



Il est bien joli ton  jardin Dan



Suzâme 25/06/2011 18:08



Bonjour Dan,


C'est gentil comme tout. J'ai souvent cette impression et comme un jardin, je la cultive. Amicalement. Suzâme



Nina Padilha 22/06/2011 07:18



Nous avons des jardins semblables...
Bonne journée !



Suzâme 25/06/2011 18:06



Ô Nina! Nos jardins sont invisibles pour nos voisins ou toute personne croisée dans notre quotidien. Imagine un peu que nos jardins de poésie se voient! Nous ne nous étonnerions
pas de cette interpellation en pleine rue ou même dans un supermarché familier! "Oh! regardez! c'est un poète! et comme nos jardins ont plein de poèmes... imagine un peu, nous les donnerions
jusqu'à l'automne avant de regagner nos alcôves pour écrire au moins durant deux saisons sans interruption. Il faut bien cela afin que nos jardins se remarquent partout où la poésie se
déplace...Excès du samedi, que veux-tu!