L'Etre qu'on fuit

Publié le 8 Avril 2011

Est-ce important de l’identifier, de le situer, de le décrire cet être que nous accusons de se retrancher alors que notre lumière ventripotente, notre musique omniprésente ne supportent pas ses silences ?

 

Nous passons devant son existence ; la porte d’à-côté, la fenêtre d’en face. Nous pensons le déranger dans son anonyme retraite. Pourtant, nul rejet ! Notre raison décide. Notre âme se protège.

 

Ainsi nous évitons le pas primordial qui mène à la découverte, parfois au partage.

 

Il suffirait d’un premier mot sur le seuil, vers lui, cet être magnifique, cet être vivant, cet être qui nous regarde fixement ou… plus loin que nous-mêmes.

 

Suzâme

(8/04/11)

Rédigé par Suzâme

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Snow 16/04/2011 21:53



"Qu'elle ne s'enflamme"... qu'elle retourne dans l'Unité.  Bises



Snow 12/04/2011 05:34



Concentre ton âme
En une sphère
De plus en plus petite
Qu'elle s'enflamme.



Suzâme 16/04/2011 21:31



Je ne brûle pas. Je fonds et me confonds dans cet extrait de sagesse qui ne tiendrait jamais dans un flacon. Merci pour cette empreinte. Suzâme



Elo 08/04/2011 22:35



Tu as toujours des mots justes et profonds... Je suis souvent sans mots pour y répondre... Bises



askelia 08/04/2011 20:52



je pense âme-soeur en te lisant ce soir...



Suzâme 12/04/2011 22:05



Un texte difficile à écrire non pour la forme mais pour la scène qu'elle évoque où chacun à son rôle. Ne pas être celui ou celle qu'on fuit mais surtout ne jamais être de ceux qui fuit l'être,
âme-soeur. Amitié. Suzâme



Nina Padilha 08/04/2011 17:22



Et si on se fuyait soi-même ?



Suzâme 12/04/2011 21:59



Ce serait une autre histoire! à suivre ou à fuir? Suzâme