L'espace de ma vie

Publié le 10 Février 2011

J'aspire les nuages, les étoiles et j'amplifie mon âme.

Demain, je m'élancerai dans l'espace de ma vie.

Suzâme

(21/01/11)

Rédigé par Suzâme

Publié dans #Textoésies

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valdy 17/03/2011 10:39



Cette aspiration inspire et donne du vent dans les voiles.


Merci


Valdy



askelia 28/02/2011 18:49



je me nourris de ces quelques mots,


que je trouve ma foi! fort beaux!


 


bonne soirée,


alx



Suzâme 08/03/2011 14:51



Merci pour ta parole qui me touche beaucoup. L'écriture peut être comme la pensée, si fugace... Alors j'inscris ce que je veux retenir contre ce temps qui nous emmène comme le vent, trop vite
vers l'horizon...Suzâme



Nina Padilha 27/02/2011 18:54



Que nenni ! Je suis assez rigoureuse pour les papiers qui s'accumulent.
Vous auriez une allumette ?
Il m'arrive d'être très contondante aussi.
J'ai la tête dans les étoiles mais les pieds sur terre.
Je suis grande !



Suzâme 04/03/2011 22:09



Bonsoir Nina,


Combien de visages et une seule âme? Combien de poèmes et une seule âme? Un gendarme peut être poète, un poète peut être une dame... En réalité, pas de drame, que de la lumière en
poésie...N'importe quoi Suzâme !



Nina Padilha 22/02/2011 19:01



Écrire est pour moi une délivrance, un exutoire.
Les vers me collent uax doigts, la poésie ruisselle de mes mains, inonde le clavier.
J'écris tout le temps.
Parfois la muse me réveille en pleine nuit !



Suzâme 27/02/2011 18:49



Cela veut dire que quoique vous viviez, sans importance du lieu et du temps, votre esprit pense écriture, poésie... Est-ce que cela ne vous empêche de remplir un formulaire administratif sans y
mettre un soupçon de votre inspiration du moment? Suzâme



Nina Padilha 20/02/2011 15:55



Visite dominicale.
Porteuse de poésie... J'aime ça !
Et que nos yeux se noient dans le beau pour mieux sublimer nos vies !



Suzâme 22/02/2011 18:33



Bonjour Nina,


J'aime votre nouvelle présence. Nous sommes très proches dans notre perception de l'existence, bien que la maturité m'a ôtée cette insouciance poétique que j'aimais tant. Je ne dirai
pas encore qu'écrire c'est souffrir mais la muse qui séduisait, qui enchantait, qui réveillait à chaque instant l'adolescente, revient suivant ses tentations. Alors qu'elle m'inspirait,
maintenant c'est à moi de l'interpeller, de l'amuser ou de l'attendrir avec des émotions. Zut, ma plume m'entraîne vers vous. Suzâme