Publié le 31 Janvier 2012


Une goutte de soleil

dans nos yeux

Et c'est la vie qui s'émerveille

de si peu

 

Suzâme

(17/01/12)



 

Et le soleil rit

de joie en regardant

les étincelles de lumière

pétiller !

 

Hauteclaire

(17/01/12)

http://hauteclaire.over-blog.com/
   
Le merveilleux a coulé
par terre
en sillons d'or
derrière toi.
Ne te retourne pas,
surtout pas.

Arthémisia
(18/01/12)
http://corpsetame.over-blog.com/

 

Une pincée de givre

La haie étincelante

Flamme ivre

Inattendue, haletante.

 

Plume

(18/01/12)

http://demauxenmots.over-blog.com/

 

Une goutte d'amitié

dans nos coeurs

Et s'efface la peur

Reste seulement

cette luminosité.

 

Olga

(18/01/12)

http://olga.au-coeur-des-mots.over-blog.com/



Une étoile dans le ciel

Nous ouvre vers l'éternel,

Lumineuse

 

Elo

(24/01/12)

http://www.confidences-libellule.com/

 

Suivre l'étoile

Ame sans voile

Comme elle

Illuminer le ciel.

 

Suzâme

(24/01/12)

 

Un rayon de lumière

Quelques flocons qui dansent

La vie sourit.


ABC

http://detente-en-poesie.over-blog.com/

 

Je suis partie, un beau matin, le coeur nu et sans bagage, voulant emplir mon âme des reflets scintillants de la mer, des rires du soleil et des légendes de la lune ...

En chemin, après avoir pleuré avec le soleil et versé au petit jour de vraies larmes de rosée, m'être écartelé en deux avec la lune en un pâle quartier chagrin invoquant les étoiles, et fui avec la mer vers le ciel dans un décor embrasé comme si l'un et l'autre donnait un peu de leur sang chaque soir...j'ai compris que

je portais déjà en moi tous les mots du soleil de la lune de la mer

et toute la lumière des ans ! 


Sabine

(3/02/12)

http://www.chemin-je-t-aime.com/

 

Sur ton chemin une étoile

    vascillante mais brillante

Un sourire au bout de la nuit

    attend que tu le découvres

Demain le jour se lève...

 

Marine D 

(4/02/12)

http://dans-les-voiles.over-blog.com/

 

Dans le minuit glacé de février

Au retour de la fête et de la tiédeur

Trembler de givre et de neige crissante

Serrer des étoiles de glace sur le bitume

Et le reflet de la Lune à sa pleine rondeur ... 

Pivoine
(5/02/12)
http://quartzrose.canalblog.com/

 

 

 

N.B. Si les textoésies naissent d'échanges de textos poétiques, donc de nos portables, je vous incite cependant à m'envoyer vos échos, de commentaires en commentaires sur le thème de la lumière. Merci de ces merveilleux instants. Suzâme

 

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Rédigé par Suzâme

Publié dans #Textoésies

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Publié le 27 Janvier 2012

La porte s’ouvrit brusquement. Deux matonnes s’imposèrent dans la cellule en compagnie d’une silhouette aux longs cheveux noirs, trop fine, si frêle, en disant à son hôte plus âgée :

-           «Eva, on te fait confiance ! Prends soin d’elle ! L’infirmière vient de lui administrer un sédatif pour calmer ses délires."

L’autre géôlière renchérit  avec malice :

-           Mais ne va pas trop loin !... Ah au fait, elle se prénomme Jade. Elle te racontera bien son crime demain ! »

Eva ne répliqua rien à ces deux ombres en costumes d’opérette représentant l’ordre et la paix dans les prisons du monde.

Jade tenait à peine sur ses guiboles d’adolescente trentenaire et gémissait et divaguait :

«J’ai tué. Je veux mourir…»

 répétant jusqu’au dernier murmure que le sommeil accueille :

«J’ai tué. Je veux mourir…»

«La pauvre fille», pensait Eva,  «il me la livre comme un colis de chair. Je ne sais rien d’elle sinon qu’elle semble meurtrie comme un Christ.»

Ce n’était pas la première fois qu’elle partageait même brièvement cette piaule à rat, ce terrier sans nom, ce puits, dernier lieu de l’indifférence.

Elle observa la nouvelle arrivée si fébrile, fiévreuse peut-être, pleine de larmes de toute une vie. Puis n’y tenant plus, l’aida à se déshabiller, à s’étendre sur ce lit, radeau des solitudes.

Lui parler pour la rassurer. C’est important la première nuit quand tout se referme sur vous, sur vos actes, sur votre passé si récent qu’il devient présent permanent.

Pauvre petite tellement couverte d’hématomes, d’écorchures, de morsures comme si elle revenait de l’enfer d’un viol.

Eva ne savait encore rien sur cette criminelle qui comme elle probablement pour d’autres raisons, s’était défendue contre la violence d’un homme ou plusieurs.

Fatal ce séjour en commun entre quatre murs récemment repeints couleur pistache à la mode du dehors ? Non,  simplement juste, se disait-elle dans un monologue sans répit, tout en se répétant :

«Elle a tué. J’ai tué…»

Impossible de dormir au-dessus de ce corps maltraité. Le silence envahissait la pièce insipide. Eva rejoignit sa codétenue, dépouillée de ses tissus superflus et contempla son joli corps sans défense, se fixant la promesse de ne pas l’offenser par ses fantasmes légitimes parce que leur première rencontre n’en était pas encore une.

Alors elle choisit de rêver à cette belle jeune femme, à ses formes fluettes de fée, secrètement ivre de l’entendre respirer. C’était son meilleur moment. S’approcher sans frôler sa poitrine aux tétons si petits. Résister à son sein gauche qui lui rappelait la fraîcheur d’un fruit à déguster de suite. Ecouter ce battement d’existence sourd et insistant. Laisser promener son regard, ici, là, partout. Dans les cachots de l’humanité, le corps n’est-il pas le dernier pays où voyage l’esprit ?

Peur d’être dérangée dans son extase. Elle seule assumait son attitude, ici et ailleurs. Elle regagna sa couche déserte.

Un bruit sec à la porte blindée l’avertit qu’elles étaient surveillées au rythme des rondes nocturnes des corbeaux tout aussi solitaires.

Eva revint au chevet de Jade. L’inquiétude ? Oui, mais elle ne se le cachait pas. Emergeait une couleur pure, l’attrait d’une nouvelle espérance à travers cette victime inconnue.

Elle était si près de son visage enlaidi par la souffrance, de ses lèvres encore pleines et déjà lasses. Non, elle ne ferait rien pour trahir cette beauté cachée par la souffrance et s’interdit l’envie d’embrasser même son front aussi vaste qu’un livre blanc.

Son regard caressait cette nymphe aux sanglots jusqu’à sa taille si prononcée, jusqu’à son ventre déjà blessé par la naissance, jusqu’à ses inévitables hanches osseuses, dures comme la vie des femmes repliées sur leur haine plus que sur leurs chagrins.

Etait-ce la tentation ? Eva savait qu’elle remontrait se coucher. Un peu de sommeil lui permettrait de tenir le lendemain, de mieux accueillir les premières clartés de cette fenêtre sans paysage.

Alors que Jade remuait dans ses tourmentes comme effrayée par ses fantômes, pour la veiller et seulement l’apaiser, Eva posa sa main chaude et tendre sur la sienne. Geste de vie, zeste d’amour.

 

Suzâme

(27/01/2012)

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Rédigé par Suzâme

Publié dans #Ecrits d'Eros

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Publié le 25 Janvier 2012

Je me suis perdue parmi les arbres

jusqu'au jour où j'ai rencontré un hêtre...

 

Suzâme

(15/01/12)

 

 

ABC m'a laissé en commentaire ce très beau poème publié dans "Pêle-mêle" que je vous  invite à découvrir plus directement:

 

Un hêtre au creux de l'hiver

Un être sur notre terre

Un hêtre effeuillé

Un être dépossédé

Un hêtre aux rameaux fourchus

Un être aux mains tendues

Un hêtre vraiment nu

Un être su perdu

Cet hêtre ne sait pas

Qu'il refleurira

Cet être ne croit pas

Qu'il renaîtra

Si ce n'est toi

Si ce n'est moi

Qui leur dira

Que le printemps reviendra ?

 

ABC

http://detente-en-poesie.over-blog.com/

 

 

 

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Rédigé par Suzâme

Publié dans #instantanés poétiques

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Publié le 24 Janvier 2012

 

Douleur s’immisce

Son et silence

Pensées du passé.

 

Douleur s’inscrit

Rides et larmes

Corps épuisé.

 

Douleur s’installe

Instant, éternité

Solitude est née.

 

Ô douleur !

A quand la douce heure ?

 

Suzâme

(22-23/01/12)

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Rédigé par Suzâme

Publié dans #poèmes

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Publié le 23 Janvier 2012

         

C’est Elle, je la reconnais même si elle change d’apparence à chaque apparition dans notre maison. Je la nommerais bien «Harmonie» avec son goût des couleurs vives ou douces selon sa sensibilité du moment, je suppose.
 

Maintenant que je me suis bien installée, mieux placée pour L’observer, il me plait de La voir remuer dans cet espace rigide, de La regarder évoluer dans son repère, de La suivre dans le moindre de ses recoins puis de La détester quand Elle fixe longtemps une chose lumineuse et indescriptible ou qu’Elle écoute ce que j’appelle le vent.  

J’ai pourtant une vie discrète et même tranquille, peut-être trop – j’ignore si Elle m’a localisée – et lorsque je l’observe entrain de résister à la nuit, je la comprends, moi la petite araignée trônant sur le chapeau oublié de son Pierrot de lune.

Elle a un gros défaut. L’abstraction. Oui, on dirait que même posée, Elle s’éloigne, s’absente, oublie ce qui existe vraiment. J’ai même cru qu’Elle était indifférente à son environnement. Mais c’est impossible, c’est Elle qui choisit et rapproche les couleurs, les objets, les tableaux…

Je crois bien qu’elle est comme moi, reine dans sa toile. J’ignore ce qu’elle tisse vraiment mais Elle revient souvent près de la fenêtre aux arbres comme aimantée par le jour, le soleil pendant que je crains le moindre éblouissement.

Sait-Elle que la silhouette de son âme anime mon silence ?

Je rêve et même prie que tout reste ainsi. Et si je l’aime, la rejette quelquefois pour ses rites inaccessibles, je la piquerais bien d’un baiser sur son bras ou… sur sa main pour dire que j’existe.  

Suzâme

(18/01/12)  

 

(*) N.B. Il est possible que mon texte se situe à côté du sujet d'origine, l'autoportrait. Pourtant, je vous avoue me reconnaître.

 

    Croqueurs de mots - Défi n°73 /Ecrivez votre autoportrait actuel (physique et moral)

dans un lieu qui vous ressemble

comme si l'on "vous" observait de l'extérieur ou

comme si vous "vous" rencontriez pour la première fois..

Donnez nous envie de "vous" connaitre plus avant ou pas ?

vous pouvez employer

l'auto-sastisfaction, l'auto-dérision, l'auto-critique, l'auto-défense,

l'auto-cuiseur, ou l'autoroute...

 

Vous écrirez un texte sous la forme qui vous plaira

 

    http://tricots-malins.over-blog.com/

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Rédigé par Suzâme

Publié dans #DEFIS CROQUEURS DE MOTS

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Publié le 17 Janvier 2012

 

Une musique traverse les nues

 

Là-haut une femme s’installe

 

à son piano et joue la mue

 

d’un parcours solo en dédale.

 

 

 

Beauté de son profil extasié

 

aux prunelles douces, brûlantes

 

Bonté de ses doigts fluides, nacrés

 

Nostalgie d’une âme amante

 

 

 

D’un monde symphonique

 

partitions de paix, d’amour

 

ses notes donnent le ton aux jours

 

Demain, ils seront lyriques.

 

 

 

Une musique survole les pays

 

Là-haut une femme s’exprime

 

et son piano voyage et luit

 

au gré de ses prières sublimes.

 

 

 

Suzâme

 

(18/11/11)

 

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Rédigé par Suzâme

Publié dans #poèmes

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Publié le 15 Janvier 2012

Homérine dévorait son livre quand le long rideau opaque de sa chambre la frôla. Stupeur de jeune fille ? Elle aperçut un large buste d’homme et sa tête échevelée puis ses interminables bras levés semblant repousser d’horribles chimères.

Etait-ce son père qui revenait avec sa peur des guerres ?

Elle imaginait ses hurlements. Plus le silence de son alcôve était intense, plus les cris du mort tourmentaient son âme d’adolescente émotive.

Elle jeta son roman d’amour qui ne la protégeait plus de ses ombres quotidiennes. Contre l’indifférence des murs ? Son rideau volubile, faiseur de visions.

Homérine se précipita hors de sa chambre infernale pour rejoindre l’être qu’elle aimait le plus au monde, sa tendre mère épuisée par leur chagrin.

Elles vivaient avec le même fantôme que leurs rideaux ne cachaient pas un seul jour, pas une seule nuit.

Et si la peur qu’un même souvenir revienne  était ordinaire ?

L’enfant retourna dans sa pièce à l’intimité triste pour s’effondrer sur son lit qui grinçerait aux moindres gestes de sa solitude.

 

Suzâme

(14/01/12)


Je vous invite à découvrir la consigne  de la communauté La Petite Fabrique d'Ecriture et sa proposition d'après une photographie :

http://azacamopol.over-blog.com/article-jeu-du-mois-de-janvier-2012-96367104.html

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Rédigé par Suzâme

Publié dans #Propositions d'écriture, autres défis

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Publié le 14 Janvier 2012

Cela commence le 2 janvier par ces extraits de premiers textos entre  Arthémisia et moi-même :

 

"... la poésie nous ouvre là où la vie parfois nous enferme

et nous mène au-delà de nous-mêmes."

Suzâme

 

"La poésie, c'est la porte ronde, la possibilité de l'air..."

Arthémisia

 http://corpsetame.over-blog.com/

 

et encore

"Je ne crois pas qu'elle nous mène au-delà de nous-mêmes

mais en nous-mêmes comme une ombre intérieure..."

Arthémisia

http://corpsetame.over-blog.com/

 

Alors un textoésie m'est venu, m'a surpris que j'ai transmis à certain(e)s d'entre vous par téléphone portable qui m'ont parfois répondu, le voici:

 

"Le vent délivre silences

Extraits d'une respiration

            La Poésie"

(04/01/12)

 

" La Poésie rouge a brûlé tes poumons

Partir est ton urgence

dans le vent endormi"

Arthémisia 

(7/01)

 

"Et la poésie exhale un souffle

que porte le vent..."

Hauteclaire

http://hauteclaire.over-blog.com/

 

"Le vent porte les souffrances

mais aussi tous les chants de notre vie".

Elo

http://www.confidences-libellule.com/

 

puis

"Ecoute

Le lilas chuchote ses rêves blancs

essences d'aspirations

L'infini"

Plume

http://demauxenmots.over-blog.com/

 

"En perles brodées

quelques mots fleuris

poétiquement."

ABC

 

http://detente-en-poesie.over-blog.com/

 

"O beau souffle de poésie"

Ilaali

http://ilaali.canalblog.com/

 

 

"La poésie: le chant de l'être."

Adamante

http://www.adamante-images-et-reves.com/

 

"La poésie est ce fulgurant arc-en-ciel

né de la rencontre de notre âme

avec nos mots."

Sabine

http://www.chemin-je-t-aime.com/

 

"La poésie c'est un partage de sentiments."

Flipperine

http://flipperine.over-blog.fr/

 

Je vous invite à découvrir d'autes instantanés chez PLUME

http://demauxenmots.over-blog.com/article-textoesie-avec-suzame-96754722.html

 

"La poésie s'est enfuie comme une source

dans les fissures de la nuit

Ô limpide solitude !

(Suzâme - textoésie du 12/01/12)



réponse d'Arthémisia hier soir:

"La poésie s'endort dans les lignes de sa main.

Repliés, mes mots.

http://corpsetame.over-blog.com/

 

 

"La pâquerette a disparu sous terre


Ses racines s'abreuvent à la nappe d'eau


Elle attend le printemps pour percer le sol


Lorsque nous apercevrons ses feuilles vertes


Ses pétales qui se déploieront un à un


Les amoureux effeuilleront main dans la main"

Paquerette

http://paquerette.over-blog.net/

 

 

 

 

 

 

"Des pétales de mots


en colliers égrenés


dessinent sur le ciel des jours


esquisses poétiques


et chants d'amour"

 

 

 

Oxygène

 

http://chrodoxy.blogspot.com/


 

"Je lis ces échanges avec bonheur.
Que la poésie demeure !
Bisous !
"

 

 

 

Nina

http://www.leschaisesdenina.com/

 

 

 

"Parfums boisés


Le rideau frissonne


Evanescences


 


Pétales baignées


Un lézard hume


Et s'endort"


Marine

http://dans-les-voiles.over-blog.com/

 

 

 

 

De fleur en fleur


De plume en plume


Que du bonheur

 

 

Martine/Eglantine

http://www.cergyrama.com/

 

 

 

"La poésie c'est une longue écharpe bariolée des couleurs de l'âme.  "

 

Rainbow    

http://la-poesie-de-rainbow.over-blog.fr/  


"A notre dame Nature a donné le tournis


Au point tel que les roses montrent encor leurs boutons


Et que sur toutes branches paraissent des bourgeons."


Dominique

http://antidotes.over-blog.com/

 

 

 

 

 

   Si vous souhaitez continuer notre chemim de mots sur la poésie écrivez vos commentaires. Ils seront notre richesse.

Amicalement. Suzâme

 

 

 

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Rédigé par Suzâme

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Publié le 10 Janvier 2012

 

 

Un jour,  la vie surgit, s’étend

Frôle l’azur, oublie le temps.

 

Un jour, l’âme ouvre sa fenêtre

S’élance vers l’arbre pour naître.

 

Un jour, le corps désire, ressent

Danse l’essor, invente le néant.

 

Un jour, l’être ouvre sa porte

Allume l’espérance morte.

 

Suzâme

(7/01/12)

 

http://papierlibre.over-blog.net/article-nouveau-theme-de-juliette-96153535-comments.html#comment94657594

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Rédigé par Suzâme

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Publié le 7 Janvier 2012

Fleur d’hiver

 

Cœur brûlant

 

Secrète femme

 

Sans amant.

 

 

 

Fleur de vers

 

Centre et infini

 

Lieu de flammes

 

Mille envies.

 

 

 

Fleur d’envers

 

Faille nue

 

Fille d’âme

 

Pleurs retenus.

 

 

 

Fleur d’hiver

 

Corps de givre

 

Peur de femme

 

Que l’amour enivre.

 

 

 

Suzâme

 

(29/12/11)

 

 

N.B. Un des premiers beaux signes de l'année 2012, une complicité poétique, pure coïncidence, puisque nous ne nous en étions pas entretenues, mon poème et celui d'Arthémisia que je vous invite à découvrir sur son blog:

http://corpsetame.over-blog.com/article-1578-la-fleur-d-hiver-95881351-comments.html#anchorComment

 

Voici qu'Hauteclaire publie "Attente" http://hauteclaire.over-blog.com/article-attente-96312081.html et je frissonne à nouveau de cette sensibilité en échos profonds. Je vous invite à lire son fragment de solitude criant comme la fleur d'hiver d'Arthémisia "émerge en cristaux..." et la mienne que l'amour enivre malgré son corps de  givre.

 

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Rédigé par Suzâme

Publié dans #poèmes

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